Position de l’implant mammaire : le choix du dual plan

Les patientes qui ont recours à la chirurgie esthétique pour une augmentation mammaire souhaitent avoir une poitrine, certes plus grosse, mais bien galbée et la plus naturelle possible aussi bien au niveau de sa forme qu’au toucher.

Les chirurgiens partenaires de Novacorpus sont particulièrement attentifs à la qualité des implants qu’ils utilisent, mais également à la façon dont ils vont positionner ces implants.

Dans cet article nous allons vous parler du dual plan, une technique de positionnement de l’implant mammaire qui donne les résultats les plus naturels et qui permet une chirurgie plus confortable pour la patiente.

Qu’est-ce que le dual plan ?

L’augmentation mammaire est l’une des interventions chirurgicales les plus pratiquées au monde. Comportant très peu de risques, elle nécessite pourtant de bien se préparer pour pouvoir répondre à plusieurs questions comme le type d’implants utilisés ou leur position.

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Augmentation mammaire : comment réagir face à une coque ?

Le mot coque est utilisé pour rendre plus simple un terme médical un peu trop technique lors de l’augmentation mammaire : en fait, la coque désigne ce qu’on appelle une « rétraction périprothétique », également nommée « contraction capsulaire ».

Au départ, on assiste à une réaction normale de l’organisme quand on y insère un corps étranger tel qu’un implant mammaire : il fabrique une capsule protectrice. Or il arrive, assez rarement, que cette réaction soit excessive, déforme le sein et le rende moins souple.

Découvrez que faire lorsque votre prothèse mammaire s’entoure d’une coque rendant le sein dur et douloureux.

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Une grossesse est-elle compatible avec des implants mammaires ?

L’un des premiers signes de la grossesse est le gonflement des seins. Qu’en est-il lorsque la future maman a procédé à une augmentation mammaire? Les femmes en âge de procréer se posent souvent la question de la compatibilité entre la chirurgie des seins et la grossesse.

Découvrez quelles sont les conséquences d’une opération mammaire sur la grossesse, et inversement, l’impact d’une grossesse sur la pose de prothèses mammaires.

Une augmentation mammaire est-elle contre-indiquée avant une grossesse ?

Pendant la grossesse, les seins connaissent toute une période de préparation pour remplir leur fonction nourricière et sécréter le lait maternel. C’est pour cela que dès le premier trimestre, ils gonflent et s’alourdissent sous la pression des hormones. Cette augmentation de volume des seins varie selon les femmes et la taille de leur glande mammaire.

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L’impact d’une opération de chirurgie mammaire sur l’allaitement

Une opération de chirurgie des seins peut mener à des difficultés de 3 ordres lors de l’allaitement : une montée de lait plus tardive, une insuffisance de la sécrétion lactée (3 fois plus fréquente chez les mères ayant subi une chirurgie mammaire) et des crevasses ou engorgements.

La plupart de ces difficultés ne constituent pas une contre-indication à l’allaitement et de nombreux autres facteurs entrent en jeu dans la réussite ou l’échec du projet d’allaiter.

Quel est l’impact d’une augmentation mammaire et d’une réduction mammaire sur l’allaitement ?

Augmentation mammaire : peut-on allaiter avec des prothèses mammaires?

Lors d’une augmentation mammaire, les implants proposés sont de plusieurs types : on trouve soit des implants mammaires avec du sérum physiologique soit des implants en silicone, dont le rendu est plus naturel.

L’emplacement de l’implant peut également varier selon les médecins. Actuellement, le plus courant est sous le muscle pectoral.

Lorsque le chirurgien plasticien opte pour une incision péri-aréolaire* l’allaitement peut être compromis, au moins partiellement. L’insuffisance lactée (c’est-à-dire de lait maternel) est alors 5 fois plus fréquente que chez les femmes n’ayant pas eu de chirurgie mammaire.

Il est donc essentiel, selon l’âge de la patiente et ses projets de grossesse, de discuter avec le médecin du choix de la technique.

Les autres techniques opératoires ont un impact bien moins compromettant sur l’allaitement :

  • Incision sous l’aisselle : voie axillaire, si le sein ne subit ni affaissement, ni peau distendue.
  • Incision sous le sein : voie sous-mammaire, en présence d’un volume mammaire déjà suffisant. C’est l’incision utilisée par nos chirurgiens.

Il arrive que l’implant comprime la glande mammaire, surtout quand il est placé juste au-dessous de celle-ci et que son volume est important. Cela se produit notamment lorsqu’une coque** apparaît.

La glande mammaire diminue alors en taille et peut se retrouver avec une fonction affaiblie qui amoindrit la production lactée.

Il est à noter également que le changement d’implant, qui se fait parfois après une dizaine d’années lors d’une nouvelle intervention, a un impact négatif sur la future lactation. Il est donc important de le prévoir en fonction de ses projets de grossesse.

Enfin, la petite taille de poitrine qui a motivé, chez la patiente, une demande d’augmentation des seins, cache parfois une insuffisance de la glande mammaire. En effet, celle-ci ne peut produire assez de lait en raison de son faible développement, et ce, avant même toute intervention chirurgicale.

Si la capacité à allaiter chez les femmes qui ont un implant mammaire est la question qui revient le plus souvent, celle de la qualité du lait mérite également qu’on s’y penche.

Le silicone des prothèses mammaires peut-il entrer dans la composition du lait maternel et s’avère-t-il toxique chez le bébé ?

Le silicone est un composé très utilisé dans les tétines des biberons et largement présent dans l’environnement.

Des études ont mesuré le taux de silicone dans le lait de mères ayant une prothèse mammaire et dans celui de celles qui n’ont pas eu recours à la chirurgie plastique du sein : les résultats de ces études ne démontrent pas de réelle différence. En l’état actuel des connaissances, aucun élément ne permet de penser que l’allaitement par une mère ayant recouru à une augmentation mammaire soit risqué pour le bébé.

En revanche, les dérivés du silicone s’avèrent présents dans le lait industriel en quantité 11 à 13 fois plus élevée que dans le lait humain et jusqu’à 333 fois dans le lait en poudre pour enfants.

Enfin, une question tourmente certaines jeunes mamans : l’allaitement fait-il perdre le résultat d’une augmentation mammaire ?

Tout dépend de chaque femme : de la taille de la glande mammaire située sur l’implant, du volume de la prothèse, des fluctuations du poids. Si la glande mammaire était déjà importante, il arrive qu’une ptôse mammaire*** se produise et exige une réintervention chirurgicale. Sinon, l’impact peut s’avérer insignifiant.

Comment allaiter après une réduction mammaire?

Une réduction mammaire est pratiquée en cas d’hypertrophie mammaire, de disproportion du volume des seins.  Le mamelon est découpé puis repositionné. Dans ce cas, moins on retire de tissu, plus les chances d’allaiter sont élevées. Ces chances sont encore améliorées par un intervalle de temps plus long entre la chirurgie esthétique du sein et l’allaitement.

Les chances de réussir l’allaitement sont cependant moindres après une réduction mammaire. S’il est presque toujours possible d’avoir du lait, c’est la quantité qui s’avère parfois insuffisante en raison des lésions qui ont été engendrées par la chirurgie tant au niveau des nerfs qu’au niveau des canaux empruntés par le lait.

Notez qu’une bonne information de la mère, accompagnée de bonnes pratiques lors de la mise au sein favoriseront une mise en place réussie de l’allaitement. Des compléments devront parfois être envisagés.

La croissance des bébés dont les mères ont subi une réduction mammaire devra être contrôlée plus rigoureusement afin de vérifier que la production de lait maternel soit suffisante.

En cas de ptôse mammaire***, la chirurgie est similaire tout comme les conséquences. Quand la glande mammaire n’est pas du tout touchée, les chances de réussir son allaitement sont nettement améliorées.

Allaiter après le traitement de mamelons rétractés

Les mamelons rétractés concernent 15 % des femmes environ. Cela signifie que le mamelon ne ressort pas mais qu’au contraire, il est tourné vers l’intérieur. Plusieurs procédés permettent de le faire ressortir, comme utiliser un tire-lait ou apposer un glaçon.

Quand le mamelon est ombiliqué, aucune méthode manuelle ne fonctionne : l’allaitement peut être difficile et même douloureux.

La chirurgie des mamelons rétractés consiste à pratiquer des petites incisions dans le mamelon, ce qui n’affecte pas l’allaitement quand l’opération est réussie, sans lésions. Malgré l’absence d’étude sur le sujet, il est conseillé d’attendre entre 2 et 3 ans entre l’intervention et l’allaitement.

La chirurgie mammaire n’est donc pas une contre-indication à l’allaitement

Dans une étude de 2010 sur les effets de la réduction mammaire sur l’allaitement, les patientes attribuent, pour 30 % d’entre elles,  l’échec ou l’absence totale d’allaitement aux encouragements insuffisants de la part du corps médical et, pour 2 % seulement, à la chirurgie esthétique du sein.

Ce qui est fondamental pour une jeune maman, avec ou sans opération mammaire, est d’être informée, rassurée et soutenue.

Les difficultés liées à la chirurgie du sein, à savoir, l’insuffisance lactée et la durée moyenne d’allaitement raccourcie, doivent être connues de la maman afin qu’un projet d’allaitement réaliste soit mis en place avec, éventuellement, l’ajout de compléments.

Enfin, la technique choisie a un impact réel puisque l’incision péri-aréolaire est de plus mauvais pronostic sur la production de lait que les autres options. Il est à noter cependant que plus le temps est long entre l’intervention et la grossesse, plus le sein aura pu se réparer, se reconstituer.

Par ailleurs, ne jamais oublier que même si l’allaitement n’est pas réussi sur un premier enfant, il peut tout à fait se dérouler sans problème avec les enfants suivants.

Enfin, si la jeune maman désire procéder à une intervention chirurgicale mammaire après l’allaitement, il est conseillé d’attendre entre 6 mois et un an, afin de s’assurer que l’imprégnation hormonale ait totalement disparu et que la taille des seins soit définitive. Inversement, une grossesse avec allaitement est conseillée au moins 6 mois à 1 an après une opération de chirurgie mammaire afin que tous les tissus aient cicatrisé.

* incision péri-aréolaire : le chirurgien fait son incision soit sur la moitié inférieure (augmentation mammaire, technique non utilisée par nos chirurgiens) soit tout autour de l’aréole (réduction mammaire), la partie rose du sein, sans pour autant l’enlever. Pour la réduction mammaire, il retire une bande de peau, une partie de la glande mammaire et de la graisse.

** coque mammaire : c’est une réaction de l’organisme face à l’introduction d’un corps étranger, l’implant mammaire, dans le corps. Quand la coque est de stade 1, cela n’a pas d’effet pathologique. En revanche, aux stades 3 et 4, la coque peut déformer le sein et le rendre douloureux. Elle nécessite un RV urgent chez le chirurgien.

*** ptôse mammaire : elle est plus souvent appelée « seins qui tombent » ou affaissement mammaire.

Sources :  P.L. Tran et al. Allaitement apre`s chirurgie mammaire : information des patientes. Gynécologie Obstétrique & Fertilité ́ 42 (2014) 205–209

Pour plus de réponses, n’hésitez pas à consulter notre page sur la chirurgie esthétique ou contactez-nous au moyen du formulaire et nous serons heureux de répondre à vos questions.


Peut-on s’exposer au soleil après une chirurgie esthétique ?

Les tarifs très avantageux proposés par Novacorpus vous permettent profiter de votre séjour à l’étranger pour prendre quelques vacances. Ainsi, il est tout naturel, une fois l’intervention passée, d’envisager de vous détendre pendant quelques jours, de prendre soin de vous et de savourer votre nouvelle apparence.

S’il faut, de manière générale, faire attention lorsqu’on s’expose au soleil (ne pas s’exposer entre 10h et 16h, se couvrir au maximum, en particulier avec chapeau et lunettes, mettre de la crème solaire sur les parties exposées au soleil et s’hydrater) c’est d’autant plus vrai après une opération chirurgicale.

De manière générale, Novacorpus vous recommande de ne PAS vous exposer au soleil après une intervention chirurgicale et de réserver les parties touristiques aux jours précédant votre intervention. Le but de cet article est de vous indiquer comment faire si, pour une raison ou pour une autre, une exposition au soleil ne peut pas être évitée

Protégez vos cicatrices

La plupart des interventions de chirurgie esthétique nécessitent un certain temps (qui peut varier d’un patient à l’autre mais qui est généralement estimé à 1 an) pour permettre à votre peau de cicatriser correctement. Les rayons UV sont particulièrement impitoyables avec une peau fragilisée, ce qui est le cas de n’importe quelle cicatrice.

En effet, après une intervention chirurgicale, vos tissus sont inflammés, c’est justement le processus de cicatrisation qui permet la réduction progressive de cette inflammation. Or les UV ont pour effet notoire de provoquer une réaction inflammatoire de la peau. Si on reste trop longtemps exposé, c’est le fameux “coup de soleil”. Même avant qu’il y ait un coup de soleil, ne pas protéger vos cicatrices de ces rayons peut provoquer un retard de cicatrisation, modifier de manière irrémédiable la couleur de la cicatrice ou provoquer une cicatrice dite “chéloïde” (c’est à dire en relief et dure).

Il est donc impératif de se protéger correctement en couvrant, en particulier, autant que possible les parties de votre corps qui ont subi l’intervention. Dans tous les cas, suivez scrupuleusement les consignes que vous aura donné votre chirurgien après l’opération.

Utilisez une bonne crème solaire

Vous devez, avant toute sortie, appliquer sur vos cicatrices (y compris sur le visage) une crème solaire avec un indice SPF (pour Sunburn Protection Factor soit l’indice de protection, que vous pouvez également trouver sous le sigle FPS ou IP) élevé, c’est à dire 50+ , qui vous offrira la plus haute protection contre les rayons ultraviolets UVB, les plus dangereux. Même un indice élevé ne fait que retarder l’apparition d’un coup de soleil et n’apporte pas une protection complète, il s’agit d’une solution de 2ème choix par rapport à la meilleure solution qui consiste à ne pas exposer votre corps au soleil.

Il est important de protéger vos cicatrices même si elles ne sont pas immédiatement exposées (un maillot de bain, par exemple, laisse filtrer les UV), ou même si vous n’avez pas l’intention de rester allongé sur la plage de 10h à 16h. Une simple promenade, un repas en terrasse, peuvent occasionner des dommages à vos cicatrices sans que vous en preniez tout de suite conscience.

Soignez vos cicatrices sur le long terme

La peau met un certain temps à cicatriser complètement et, même si elle vous paraît complètement remise, il est important de continuer à mettre de la crème de manière systématique et de rester particulièrement vigilant pendant au moins 1 an.

Ensuite, il est recommandé de continuer les précautions mentionnées ci-dessus pour l’ensemble du corps (y compris pour le visage) pour, tout simplement, éviter le vieillissement prématuré de la peau.

Attention à la baignade !

Même si cela peut être particulièrement tentant, une baignade dans l’eau salée de la mer, ou dans le chlore de la piscine est particulièrement déconseillée dans les 15 jours qui suivent l’intervention.

D’une manière générale, rester trop longtemps dans l’eau peut ramollir la peau et donc ralentir le processus de cicatrisation. Essayez de privilégier la douche au bain, évitez l’eau de mer et le sable et n’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin avant de reprendre la piscine.

N’oubliez pas vos lunettes

Les interventions chirurgicales comme le lifting cervico-facial ou la blépharoplastie (chirurgie des paupières) ont la particularité de laisser des cicatrices particulièrement exposées au soleil, puisque présentes sur le visage.

Parmi les précautions mentionnées, pour le visage, afin de limiter votre exposition aux UV, nous vous recommandons le port d’un chapeau, de porter des lunettes de soleil à chaque sortie et l’utilisation de crème solaire (SPF 50+). Cela réduira les risques pour vos cicatrices.

Ne faites pas l’impasse sur les vêtements de contention

Les interventions de la silhouette et de la poitrine comme l’abdominoplastie, l’augmentation mammaire ou la liposuccion des cuisses et des fesses par exemple, peuvent nécessiter le port de vêtements de contention pendant quelques semaines.

Ils vous seront prescrits par votre médecin après l’intervention. Veillez à bien respecter les consignes du chirurgien et à garder ces vêtements de contention, même si l’appel de la plage ou la chaleur vous invitent à ne pas le faire.

Quelles soient les circonstances ou la saison, gardez toujours en tête que votre prudence face à votre exposition au soleil, en particulier pendant la première année suivant l’intervention, fera toute la différence quant au résultat final.

Arrêter de fumer avant une opération de chirurgie esthétique

Votre opération de chirurgie esthétique peut-elle vous aider à arrêter de fumer ?

Vous êtes fumeur ou fumeuse et vous envisagez la chirurgie esthétique ? Quelle que soit l’opération qui vous intéresse, il vous sera très vivement recommandé d’arrêter de fumer plusieurs semaines, voire mois, avant l’intervention, et souvent également après.

En effet, dans toute intervention de chirurgie, y compris de chirurgie esthétique, il existe des risques liés au tabac. Dans cet article nous allons les détailler, mais également nous pencher sur les avantages que cet arrêt forcé pourrait avoir pour vous sur le long terme. … lire la suite →