Novacorpus dans la Tribune de Genève

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Le Dr de Buren, notre directeur a, une nouvelle fois, les honneurs de la Tribune de Genève dans cet article sur les 10 ans de Novacorpus et le tourisme médical.

Depuis 2008, Novacorpus permet à des patients de toute l’Europe de bénéficier d’une médecine à prix abordable et en toute sécurité. Cela grâce aux contrôles très stricts effectués sur les praticiens sélectionnés, au réseau de médecins dans le pays de résidence pouvant effectuer un suivi et aux couvertures d’assurance proposées. Aidé depuis 2005 par le remboursement des soins effectués dans l’Union Européenne comme s’ils avaient été effectués en France, Novacorpus propose des soins dentaires, de la chirurgie esthétique ou des opérations au laser des yeux.

Cet article reflète les solutions que Novacorpus proposent pour lutter contre des soins de plus en plus chers et de moins en moins remboursés afin d’offrir des économies allant parfois jusqu’à plus de 70%.
Même les politiciens commencent à accepter que c’est la solution.

Tribune de Genève du 22.10.2018 

L’article explique la situation de nos patients suisses. Elle est étonnamment proche de ce que vivent les Français ! Contrairement à ce que l’on pense parfois, la Suisse est un pays où l’accès aux soins médicaux est difficile car trop cher pour beaucoup.

“Un Helvète sur cinq ne parvient plus à se soigner pour des raisons financières, et la Suisse figure dans le trio de tête des pays où les gens renoncent à une consultation, selon l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).
Pour ces «déçus et exclus du système de santé suisse», Stéphane de Buren a créé en 2008 Novacorpus, qui emploie cinq personnes à Genève et sept à l’étranger. La PME propose des interventions à bas coût, des prestations non remboursées par les assurances de base: chirurgie dentaire, des yeux et esthétique. Le Genevois a noué des partenariats avec des spécialistes dans cinq pays: la France, l’Espagne, la Belgique, la Hongrie et la Turquie. «Mes critères de sélection sont très exigeants. Entre autres, le médecin doit être spécialisé dans l’acte opératoire (implantologie pour les dents, opération des yeux), francophone ou germanophone, pratiquer un nombre minimum d’opérations par an. D’autre part, je vais les voir pratiquer. Laboratoires et technicien dentaires sont aussi contrôlés. Et la clinique de chirurgie esthétique doit posséder un service de soins intensifs.»

Garanties et assurances comprises

Les interventions coûtent à ses clients en moyenne 50% à 70% moins cher qu’en Suisse, voyage compris”

“Le porte-monnaie du patient est gagnant. Mais sa santé? Que se passe-t-il en cas de complications une fois de retour en Suisse? «Tous nos partenaires offrent une garantie – dix ans pour un implant par exemple – et s’engagent à prendre en charge le traitement complémentaire. Une assurance couvre d’éventuelles complications et un réseau de médecins en Suisse assure les contrôles.»

A noter: la réaction positive d’un politicien interrogé, Mauro Poggia, sur le tourisme médical

Pourrait-on envisager des primes d’assurance maladie à la baisse pour ceux qui acceptent d’aller se faire opérer à l’étranger?
Nous sommes en tout cas pour développer une offre de soins transfrontalière dans certains domaines”

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